La généalogie documentaire et l’ascendance génétique répondent à des questions différentes. Un résultat génétique ne donne pas à lui seul le nom, le lieu et la date d’un ancêtre.
La méthode, pas à pas
- Distinguez une estimation d’ascendance et une hypothèse de parenté entre personnes. Une catégorie géographique proposée par un service n’est pas un acte d’origine ni une identité culturelle.
- Formulez d’abord une question documentaire et vérifiez les règles applicables dans votre pays. La CNIL rappelle les restrictions concernant les tests génétiques récréatifs en France.
- Avant toute démarche autorisée, examinez conservation, suppression et partage des données ainsi que les conséquences pour les proches. Ne transmettez pas les données d’un tiers sans son accord.
- Rapprochez une éventuelle hypothèse de parenté d’actes et de chronologies. Conservez les filiations documentaires, adoptives et biologiques avec des libellés explicites, sans les confondre.
À relever dans vos notes
Gardez les hypothèses génétiques séparées des filiations documentées. Avant toute démarche, consultez les règles applicables et les conditions d’usage, de conservation et d’effacement des données. Ne publiez pas les résultats ou liens supposés concernant un proche sans son accord.
À relever dans votre carnet
- Consentement
- fournisseur
- correspondance
- hypothèse
- preuve documentaire indépendante.
Questions fréquentes
L’ADN peut-il remplacer les documents ?
Non. L’ascendance génétique et la filiation documentée sont différentes. Les résultats ne nomment pas à eux seuls un ancêtre. Consultez les règles locales ; en France, la CNIL explique les restrictions sur les tests récréatifs.